Plusieurs postes sont disponibles chez Nmédia!Amène ton talent, on fournit le plaisir!
Êtes-vous à l’ère du Sharing Economy?

Êtes-vous à l’ère du Sharing Economy?

2 février 2015Par Peter Douglas Ross
Catégorie :

Il y a depuis quelques années maintenant un mouvement croissant qui est sur le point de changer la façon que les biens et services sont échangés sur le marché. Ce mouvement, que vous ne reconnaissez peut-être pas par son nom mais plutôt par ses principaux acteurs (Airbnb et Uber) s’appelle le Sharing Economy, ou économie du partage.

À la base et dans sa forme actuelle, le Sharing Economy se définit simplement par le partage de biens et services entre individus, à travers une plateforme technologique.

Nos mobiles au service d’un phénomène mondial

Bien entendu, le concept de partage est probablement aussi vieux que l’humanité elle-même et que le partage de biens et services de valeurs égales, le troc, qui date aussi de quelques millénaires… mais le Sharing Economy reste tout de même révolutionnaire. L’élément déclencheur de cette révolution et ce qui risque de complètement changer notre paradoxe économique d’ici 20 ans est l’ajout de la technologie à l’idée de partage.

Avec la technologie, le partage peut maintenant s’effectuer à une échelle qu’on n’aurait pu imaginer auparavant; elle est surtout devenue monnayable, une véritable activité économique en soi. Avec un simple accès à Internet, un individu peut devenir son propre agent économique avec un accès libre aux biens des autres.

Sans aucun doute, la mobilité joue un rôle incontournable dans cette dynamique. Bien qu’Internet existait une vingtaine d’années avant la parution du Sharing Economy, c’est l’adoption massive des téléphones intelligents qui était l’élément manquant pour sa réalisation. Le fait que nous soyons tous capables d’accéder à Internet, en tout temps et en tout lieu, y compris aux plateformes du Sharing Economy, ouvre la porte à d’infinies possibilités.

Ce que le Sharing Economy a de plus

Vous direz peut-être que cela n’a rien de nouveau, que des sites comme Ebay ou Craigslist utilisent les technologies d’Internet pour faciliter l’échange de biens et services entre individus depuis des années… vous avez raison, sauf pour cette différence colossale : dans le cas d’Ebay ou de Craigslist, c’est un transfert de biens, comparativement au Sharing Economy, où la possession n’est pas transférée.

Évidemment, c’est de là que provient la notion de partage du Sharing Economy. Mais partager sa maison, sa voiture ou tout autre bien avec un inconnu implique certainement des risques. Voici l’autre avantage offert par l’application de nos technologies modernes de partage à grande échelle.

Le Sharing Economy est formé de communautés virtuelles d’utilisateurs qui, d’une certaine manière, sont leurs « propres polices ». Autrement dit, l’identité des individus et la somme des témoignages des autres utilisateurs suite à leur interaction avec vous déterminent votre fiabilité aux yeux de la communauté. L’anonymat est incompatible avec le Sharing Economy et carrément impossible. Même si un utilisateur réussit à cacher son identité envers la communauté, il doit quand même payer avec une forme de paiement autorisé, donc traçable. Pour tout fraudeur ou malfaiteur qui n’est pas exposé par la communauté, la plupart des compagnies qui fonctionnent dans la sphère du Sharing Economy offrent un centre de service à la clientèle pour la résolution de problèmes ainsi que de l’assurance supplémentaire pour protéger leurs clients.

On n’arrête pas le progrès!

Il y a certainement de nombreux enjeux supplémentaires à considérer par rapport au Sharing Economy : son effet sur la nature du travail, l’environnement, les réglementations gouvernementales, etc.

Chez Nmédia, bien que nous réfléchissons à tous ces enjeux, nous préférons jouer sur notre terrain de jeu. En tant qu’acteur technologique, nous sommes très excités de participer, à travers différents projets, à ce mouvement en pleine croissance et d’y appliquer notre expertise comme développeurs de technologies Web et mobiles.

Peut-on parler de révolution?

Pour conclure, regardons Uber de plus près, cette entreprise technologique qui développe et opère des applications mobiles de mise en contact d’utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport. Uber ne se considère pas comme une compagnie de taxi, mais comme fournisseur d’outils technologiques qui permettent à des entrepreneurs de gagner leur vie. En décembre 2014, Andrew MacDonald, directeur général régional, a expliqué sur le réseau CBC comment US Central et Canada Uber décrivent très bien le pouvoir de la technologie par rapport au Sharing Economy.

En démontrant l’évaluation récente d’Uber (juin 2014) à 18 milliards de dollars, et ce, sans réel actif physique, il explique q’Uber est en train de créer une infrastructure de transport technologique qui n’a jamais existé. Il continue en expliquant que dans certains marchés, des membres d’Uber ont vendu leur voiture parce que le réseau présentait des avantages plus fiables, efficaces et économiques que de garder son véhicule.

Il termine en disant : « Quand vous parlez d’une compagnie de technologie qui peut changer le monde à un point tel que nous pouvons remettre en question la nécessité de posséder une voiture, je pense que vous parlez d’une proposition assez excitante ».

Et nous sommes entièrement d’accord.

Êtes-vous prêts à découvrir le Sharing Economy? Voici quelques compagnies dominantes dans ce domaine. Bonne découverte!

[img]exempleseconomysharing.jpg|350||true|Exemples Economy Sharing|[/img]

Autres articles pertinents

Voir tous les articles