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Mon expérience de travail chez Nmédia jusqu’à ce jour

Mon expérience de travail chez Nmédia jusqu’à ce jour

14 avril 2015Par Philippe Paquette
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Jusqu’à présent, mon expérience de travail se passe relativement bien. Les débuts étaient un peu plus durs que je ne l’aurais cru, puisque j’ai travaillé pendant près de 5 ans pour les cinémas RGFM, donc le contraste entre les deux situations de travail était très prononcé. Dans les cinémas, je gérais les employés, je réglais du mieux que je pouvais les problèmes et les plaintes des clients. Tandis qu’en informatique, c’est exactement le point qui me manque. Le côté social ou service à la clientèle est quelque chose auquel je m’étais habitué et avais pris goût. Donc, la première semaine était longue en raison de cela, puisque je n’ai pas l’habitude d’être assis et concentré à faire uniquement une chose pendant des heures et des heures.

Pour ce qui est de l’environnement de travail de Nmédia, c’est plaisant. Les gens sont à l’aise entre eux et semblent former une famille tissée serrée. Il faut comprendre cependant qu’arriver dans un environnement comme celui-là pour un stagiaire, ce n’est pas chose évidente! Se tailler une place dans un groupe d’individus déjà aussi proches est difficile, et surtout dans ce domaine où le point fort recherché des personnes est rarement leurs capacités sociales. Ce ne sont pas les conditions idéales pour s’intégrer. Au niveau des tâches à réaliser non plus ce n’est pas facile. Il faut s’adapter à une nouvelle méthode de travail, aux travaux qui sont d’une ampleur beaucoup plus imposante que ceux que nous avons pu faire au cégep.

Il est évident que les différences entre l’école et le travail sont énormes. Nous avons été habitués à programmer en un certain langage sur un projet pendant un maximum de 4 heures, pour ensuite changer de cours et programmer un autre projet dans un autre langage. Donc, prendre l’habitude de programmer toute la journée n’est pas quelque chose de facile pour moi. Un autre point majeur concernant la différence entre l’école et le travail est l’encadrement. Non pas que l’encadrement de Nmédia n’est pas adéquat, mais l’encadrement au cégep est plus présent et c’est normal. C’est une autre chose à laquelle un stagiaire doit s’habituer, c’est-à-dire qu’il doit être plus autonome qu’il pouvait l’être à l’école.

Au final, je peux dire que j’aime la programmation, puisque j’ai étudié dans ce domaine pendant trois ans, mais, par contre, je ne peux pas dire que c’est ma passion. En fait, contrairement à mes collègues cégepiens, je pourrais dire que l’analyse d’un projet me plaît plus que la conception en soit de celui-ci. Ce n’est pas une certitude puisque nous en avons fait peu dans le cadre de nos cours au cégep, mais j’avais un meilleur sentiment d’accomplissement en faisant de l’analyse. Je ne peux pas dire que j’ai une bonne aisance en programmation car j’ai encore, selon moi, beaucoup de lacunes que je ne devrais pas avoir et sur lesquelles je travaille constamment. J’espère bien qu’après mon stage je serai capable de dire que je suis à l’aise en programmation!