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Histoire d'une ancienne nouvelle nmédienne : Anick Gagné, chargée de projet

Histoire d'une ancienne nouvelle nmédienne : Anick Gagné, chargée de projet

13 septembre 2017Par Laurence Blanchette
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Chez Nmédia, on veut vous faire connaître les gens qui travaillent fort sur vos projets, c'est-à-dire nos collègues qu'on côtoie tous les jours! Il y a environ 10 mois, une nouvelle chargée de projet a joint l'équipe. Qu'est-elle devenue? Est-elle heureuse? Épanouie? Flabergastée?

Laurence l'a questionnée. On vous dit tout!

Qu’est-ce qui t’a attiré à venir travailler chez Nmédia?

Je voulais faire du Web. Le dynamisme de ce medium me touche, alors je voulais me trouver un emploi dans ce domaine. Bonne nouvelle, Nmédia a un super bon référencement Web car j’ai rapidement trouvé leur offre d’emploi! J’ai été charmée dès la première fois que je suis entrée dans les bureaux. Le côté humain fait partie des valeurs centrales de l’entreprise et mes collègues prennent plaisir à venir travailler tous les matins. Tout ça me ressemble beaucoup!

Où étais-tu avant et que faisais-tu?

J’ai commencé par faire un BAC en psychologie à l’Université Laval, pour finalement me rendre compte rendue à la maîtrise que je n’étais pas à la bonne place. Je me suis donc inscrite au BAC en relations publiques à l’UQAM. Au niveau de mon parcours professionnel, j’ai travaillé aux relations de presse pour le Festival de jazz de Montréal, et par la suite j’ai travaillé en service-conseils dans une grande agence.

Environ combien de projets gères-tu simultanément chez Nmédia et quels sont tes trucs pour rester organisée à travers tout cela?

J’ai environ 15 à 20 clients à ma charge, mais c’est un nombre relatif car un de mes plus gros client peut avoir jusqu’à une dizaine de projets simultanément. Certains projets sont moins actifs que d’autres selon certaines périodes de l’année, donc ça crée déjà un filtre naturel dans mon travail.

Ensuite, je fais des choix en fonction des priorités. Je prends en considération la disponibilité des équipes et les attentes du client. Le CRM est également une grande valeur ajoutée dans ma façon de rassembler l’information au même endroit. Nous avons aussi plusieurs rencontres à l’interne chaque semaine pour veiller à ce que tout avance comme prévu.

Dans ta carrière en tant que chargée de projet, quels sont tes plus grands défis au quotidien?

Tous les mandats ont leurs défis qui ne sont pas toujours de même nature. Personnellement, le plus gros défi dans mon travail au quotidien est lorsque je travaille sur des projets très techniques, et que je dois très bien les assimiler afin de les expliquer pour rendre les concepts clairs au client. Les chargés de projets jouent souvent le rôle de dictionnaire sur pattes auprès de leurs clients, c’est ce qui fait que je dois toujours être en mesure de comprendre ce que je fais, ce que je dis et ce que j’explique.

Est-ce que la gestion de projet au niveau du Web exclusivement est très différente de la gestion de projet traditionnelle?

Oui, très. En fait, tous les médias sont très différents les uns des autres. La télévision, c’est plus dispendieux et c’est souvent un travail de notoriété. La radio c’est du « vite fait, bien fait », beaucoup plus direct. L'imprimé, c’est un one shot deal : si tu fais une faute, tu es vraiment foutue et ça peut devenir techniquement aussi complexe que le Web. Ce qui est le fun du Web, c’est qu’on est constamment en train d’apprendre et d’évoluer. Il y a aussi le côté live qui fait en sorte que si quelque chose fonctionne moins bien, tu peux toujours apporter des changements dans le moment présent.

Préfères-tu travailler sur plusieurs projets en même temps ou un plus général? Et pourquoi?

Bonne question. Je pense que dans une certaine limite, j’aime mieux travailler sur plusieurs dossiers. Pour moi, la variété me stimule. Si tu bloques sur un projet, tu peux avancer sur un autre. Aussi, ça te permet de travailler avec des équipes différentes, ce qui t’apprend à découvrir de nouvelles idées pour pouvoir les appliquer ailleurs par la suite.

Quels trucs tu donnerais à un nouveau dans le domaine concernant la gestion de crises?

Écouter. Laisser le client vider son sac, même si parfois il a tort. Souvent, on se rend compte que ç'a l’air plus gros que ce que c’est réellement. Après, il est important de bien reformuler et de s’assurer qu’on comprend bien ce que le client nous a dit. Ce qui est important, c’est de toujours maintenir une bonne communication, car le pire pour un client c’est de ne pas avoir de nouvelles. Il ne faut pas hésiter non plus à solliciter les experts que tu as de besoin pour t’assurer d’avoir les bonnes réponses pour ton client.

Est-ce que ta façon de gérer un projet reste la même pour tous les projets ou bien tu vois beaucoup de différences dans chacun d’eux?

C’est certain qu’il y a la « colonne vertébrale » similaire à tous les projets, mais tout le reste autour peut varier selon la nature du projet et du client.

Quelles sont les principales raisons pour lesquelles tes collègues t’apprécient (à part ton rire contagieux qui fait rire tous tes collègues)?

Je suis sociable et j’aime avoir du plaisir en travaillant. Je suis une fille d’équipe qui aime inclure mes collègues le plus possible dans les discussions.

Quelle est la principale valeur ajoutée de la gestion de projet?

Créer un équilibre pour toutes les personnes impliquées dans un projet et faire de l’expertise-conseil. C’est aussi de faire réfléchir et se faire l’avocat du diable dans certaines choses. Répondre aux questions de tous en s’assurant que le projet avance et qu’on est toujours prêts pour les prochaines étapes. Faire le rappel des objectifs, diriger les requêtes vers les bons experts et rassembler les bonnes idées. En bref, c’est d’alléger le travail de tout le monde.

Quels conseils donnerais-tu à la Anick d’il y a 10 ans?

Saisis toutes les opportunités qui se présentent à toi!

Es-tu autant organisée dans ta vie personnelle qu’au travail? 😉

Oh non! C’est hallucinant. On dirait que lorsque je passe la porte, c’est la Anick désorganisée qui prend le dessus! Mais bon, il faut croire que c’est une question de créer un équilibre dans mon quotidien.